Poète
Nora Atalla
Poète et romancière québécoise, née au Caire, d’origine gréco-libanaise et franco-géorgienne, Nora Atalla vit au Québec depuis l’enfance. Elle a publié deux romans (La couleur du sang, Une escale à Kingsey Falls), un recueil de nouvelles (Traverses) et neuf recueils de poèmes, dont six aux Écrits des Forges : La gestation de la peur, Hommes de sable (finaliste du Prix Alain-Grandbois), Les ouragans intérieurs, Bagnards sans visage, Morts, debout! et La révolte des pierres, tous deux finalistes du Prix francophone international (2022 et 2023, Festival de poésie de Montréal). La révolte des pierres lui a valu en 2022 le Prix international de poésie Annette Mbaye-d’Erneville à Dakar. Au fil des ans, elle a reçu plusieurs autres prix et reconnaissances : elle a été en résidences d’artiste (France, Mexique) et lauréate en 2023 du prix Artiste de l’année dans la Capitale-Nationale du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Prix d’Excellence de l’Institut Canadien de Québec pour sa contribution exceptionnelle à la vie littéraire de Québec. Ses textes ont paru dans plus d’une cinquantaine d’anthologies, de collectifs et revues littéraires au Québec et à l’étranger, plusieurs traduits en diverses langues. Nora Atalla a participé à quatre collectifs parus chez Jacques Flament éditions. Elle est vice-présidente du Centre québécois du P.E.N. international, un organisme qui se porte à la défense des écrivains persécutés.
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Autres textes
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Nora Atalla est l’auteure de six recueils de poèmes, de deux romans et d’un livre de contes et nouvelles. Les Écrits des Forges ont publié : La gestation de la peur (2011), Hommes de sable (2013) et Les ouragans intérieurs (2014).
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Poète et écrivaine québécoise, d’origine gréco-libanaise et franco-géorgienne, Nora Atalla est née au Caire de parents qui ont fui l’Égypte à la fin des années 1960. Elle a vécu dans plusieurs pays, arpentant maints territoires, et habite depuis 2005 dans la ville de Québec. Hantée par ses multiples dépaysements, elle s’intéresse aux quêtes identitaires et aux séquelles des guerres et des violences. Auteure d’une quinzaine d’ouvrages, ses textes sont parus dans plus d’une cinquantaine d’anthologies et revues littéraires au Québec et à l’étranger, certains traduits en diverses langues. Au fil des ans, Nora Atalla a reçu différents prix et reconnaissances : Prix du CALQ Artiste de l’année dans la Capitale-Nationale et Prix d’Excellence de l’Institut canadien de Québec (2023), et prix international de poésie Annette-Mbaye-d’Erneville (Dakar, 2022) pour La révolte des pierres. Son recueil Varappe, paru en 2024 aux Éditions Mains libres, parle d’exil, de migrance et de l’écueil des traversées.
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Poète, romancière et nouvelliste, d’origine grécolibanaise et franco-géorgienne, elle est née au Caire et vit au Québec depuis l’enfance. Elle a publié près d’une quinzaine de livres, dont Morts, debout ! et La révolte des pierres (Écrits des Forges), tous deux finalistes du Prix francophone international du Festival de poésie de Montréal (2021 et 2023). La révolte des pierres lui a aussi valu en 2022 le Prix international de poésie Annette Mbaye-d’Erneville du Festival international de littérature de Dakar. Au fil des ans, elle a reçu plusieurs autres prix et reconnaissances, dont, en 2023, le prix Artiste de l’année dans la Capitale-Nationale du Conseil des arts et des lettres du Québec et le Prix d’Excellence de l’Institut Canadien de Québec pour sa contribution exceptionnelle à la vie littéraire de la ville de Québec. Ses textes ont paru dans plus d’une cinquantaine d’anthologies, de collectifs et de revues littéraires au Québec et à l’étranger, bon nombre d’entre eux traduits en diverses langues. En 2024, Nora Atalla a fait paraître sa nouvelle « Une souris à Manhattan » dans le collectif Elle s’appelait Marilyn (Éditions de la Pleine Lune) et sa suite poétique, « Apaiser le brasier », dans le collectif art-poésie Jaillir du jardin (éditions de la Feuille de thé), tous deux sous sa direction. Elle est vice-présidente du Centre québécois du P.E.N. international.
Ses livres
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Arracher les frontières Rae Marie Taylor, Mattia Scarpulla, Rodney Saint-Éloi, Anne Peyrouse, Anaïs Palmers, Radjoul Mouhamadou, Nadine Ltaif, Sebastián Ibarra Gutiérrez, Flavia Garcia, Salah El Khalfa Beddiari, Laetitia Beaumel
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Elle s'appelait Marilyn Jean-Max Méjean, Mattia Scarpulla
Dans les revues
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Exit, n° 123 : Écrire l'extravagance Collaboration
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Exit, n° 119 : Textes d'atelier Collaboration
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Entrevous, n° 27 Collaboration
À venir
Aucune date à venir dans l’agenda.
Photos
Sources
Où l’on a trouvé ce que dit cette fiche.
- Site editionsmainslibres.com/auteurs/nora-atalla.html (s’ouvre dans un nouvel onglet) · vu le 19 oct.
- Site pleinelune.qc.ca/auteur/702/atalla-nora (s’ouvre dans un nouvel onglet) · vu le 19 oct.
- Site ecritsdesforges.com/produit/la-gestation-de-la-peur (s’ouvre dans un nouvel onglet) · vu le 19 oct.
- Site hamac.qc.ca/auteur/nora-atalla (s’ouvre dans un nouvel onglet) · vu le 19 oct.