Roman
La juche
- Maison d’édition
- Marchand de feuilles
- Paru
- 4 mai 2011
- Pages
- 176
- Prix
- 22,95 $
- ISBN
- 9782922944761
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Roman
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Marie-Antoinette d'Autriche était une femme frivole et possédait plus de 500 paires de chaussures. Le designer Christian Louboutin s'est inspiré d'elle pour créer d'époustouflantes sandales qui portent le nom de la dernière reine de France. Elles sont tout à son image : finement brodées, ornées de dentelles et de rubans, très colorées et extravagantes. Vertigineusement hautes aussi. Il n'en existe au monde que 36 paires.Geneviève Jannelle ne possède pas de Marie-Antoinette, mais elle aurait pu les inventer. Cayo Santori, la protagoniste de son roman, est une jeune designer racée qui habille le pied des femmes, leur permet de se jucher sur des talons vertigineux et sculptés sur mesure. La juche : voilà comment Cayo décrit ce qu'elle fait.Elle invente et confectionne des chaussures aux patines chatoyantes, aux cuirs souples et rares, décorées de satin, de fourrure, et de pierres fines. Puis elle appose sa signature au fer rouge sous la semelle, entre le talon et la pointe, là où elle ne s'use jamais. Cayo sait ne pas se faire oublier.Lorsque le jeune et ambitieux réalisateur Jérôme Durand la rencontre pour la première fois, il est prêt à tout abandonner pour elle, sur un coup de tête. Mais il devra la traquer, car les vraies femmes fatales ne se laissent pas si aisément cueillir. Et Cayo porte en elle le secret d'un passé trouble qui la pousse à ne jamais se dévoiler entièrement. Jérôme Durand l'apprendra à ses dépens.Le roman de Geneviève Jannelle est riche et féminin, tissé de séduction, de pouvoir et de vengeance. La Juche, c'est Marie-Antoinette qui prend le thé avec Carrie Bradshaw, Salvatore Ferragamo et Quentin Tarantino sur la terrasse du toit de l'hôtel Saint-James, à Montréal. C'est beau, mondain et rare. C'est décadent. Et imprévisible aussi.
Présentation de la maison d’édition Marchand de feuilles, vue en octobre 2026 · Source ↗
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