Essai
Ma Chine à moi : Candiderie
- Maison d’édition
- Éditions Trois-Pistoles
- Paru
- 18 mai 2021
- Pages
- 320
- Prix
- 45,95 $
- ISBN
- 9782895833505
Sur le site de la maison (s’ouvre dans un nouvel onglet) En librairie (s’ouvre dans un nouvel onglet)
21 702 événements à venir
Essai
Sur le site de la maison (s’ouvre dans un nouvel onglet) En librairie (s’ouvre dans un nouvel onglet)
Si l'on veut savoir ce qu'est pour soi le présent et ce qu'il annonce de l'avenir, il faut, ainsi que le disait Jos Connaissant, connaître le passé qui va au-delà même de l'enfance. C'est dans cette perspective que VLB a entrepris l'écriture de Ma Chine à moi, un ouvrage dans lequel il raconte ce qu'il croit être fondamental dans la longue histoire des Fils du Ciel en l'Empire du Milieu. De grands personnages, des événements hors du commun et une philosophie de vie façonnée par une culture qui a plus de 6 000 ans et qui n'a pas d'autre exemple dans le monde, ont permis à la Chine de devenir ce qu'elle est, cette épormyable Nation moderne qui, dans l'ombre d'un doute, peut apporter plus de beauté à chacun de nous. Tout à la fois homme vieillardissant, jeune homme que le Tout-Agir a complètement investi et enfant passionné par la connaissance, le narrateur de Ma Chine à moi célèbre les liens que sa famille a entretenus par devers la Chine : une mère artiste qui se spécialise dans les murales et les courtepointes inspirées par la mer Océane chinoise, une nièce missionnaire à Val Dor près de Canton, un frère passionné par le Non=Agir ou un ami parti en Asie afin de sa baigner dans les eaux sacrées du Fleuve Jaune et du Gange. En lisant Ma chine à moi, on découvre notamment que dans la mythologie chinoise, l'homme fut d'abord un virus et que s'il a triomphé de tous les autres, il n'est pas dit que ca sera toujours le cas. On apprend aussi que tout ce qui était du côté gauche prédominait sur le côté droit, ce qui était particulièrement le cas en diplomatie qui se trouvait ainsi être à l'envers de ce qui avait cours dans le monde occidental. On découvre encore que ceux qui servaient à la table des empereurs lors des festifs repas qu'ils organisaient (plus de 6 000 convives!), devaient tous porter un masque doré... pour que les aliments ne soient pas souillés par les bactéries et les virus ! Cinquante-cinq fois Tchine Chine !
Présentation de la maison d’édition Éditions Trois-Pistoles, vue en octobre 2026 · Source ↗
Tes témoins
Avec ton accord, Google Analytics compte les visites du site (témoins _ga, 2 ans). Ces mesures sont traitées par Google, y compris hors du Canada. Rien n’est chargé sans ton « oui ». En savoir plus